Trending Articles
Il y a quelque chose de spécial en ce qui concerne les bébés. Si l’on amène un bébé dans une salle bondée, tout le monde va chercher à le voir. Les conversations vont s’arrêter, les sourires vont s’afficher sur les visages, les mains vont se tendre pour vouloir le prendre. Même le plus irritable et le plus grognon habitué de cette salle sera attiré par ce bébé. Même ceux qui tenaient une conversation vive quelques instants plus tôt, deviendront doux et commenceront à parler de manière tendre et douce et feront des drôles de visage au nourrisson. Les bébés apportent la paix et la joie ; et c’est justement ce qu’ils font.
Le message clé et pourtant étrange et déroutant encore aujourd’hui, le message central de Noël, c’est que Dieu est devenu un petit enfant. Le Créateur de l’univers, le fondement de l’intelligibilité, la source de notre existence qui a une fin, la cause pour laquelle il y a quelque chose plutôt que rien du tout – est devenu un nourrisson tellement fragile et faible qu’Il ne peut même pas lever la tête, un bébé totalement vulnérable, couché dans une mangeoire pour animaux. Je suis sûr que tous ceux qui se tenaient autour du berceau – Sa mère, Saint Joseph, les bergers, les rois Mages – ont tous fait ce que font les gens quand ils se trouvent en présence d’un bébé ; ils ont souri, gazouillé et fait de petits bruits bien drôles. Et comme ils étaient tous désireux du bien de cet enfant, cela les a tous rapprochés.
En ceci nous voyons un coup du génie divin. Durant toute l’histoire d’Israël, Dieu a œuvré à attirer vers Lui Son peuple choisi et travaillé à ce qu’ils aient une communion profonde entre eux-mêmes. Ceci explique le pourquoi de la Torah, des Dix Commandements, des lois sur le jeûne dans le livre des Lévitiques, de la prédication des prophètes, des alliances avec Noah, Moïse, David et les sacrifices offerts dans le temple – Tout ceci étant tout simplement donné pour favoriser l’amitié avec Dieu et encourager l’amour entre le peuple lui-même. Une chose logique mais triste dans l’Ancien Testament, c’est que, malgré tous ces efforts et institutions mis en œuvre, Israël est resté loin de Dieu : on attachait peu d’importance à la Torah, on ne s’en préoccupait pas, les alliances étaient rompues, on désobéissait aux commandements et les temples étaient profanés.
Alors, quand les temps furent accomplis, Dieu a décidé de ne plus nous intimider ou de nous commander de haut mais plutôt de prendre la forme d’un bébé, car qui peut résister à un bébé ? À Noël, l’humanité ne regardait plus vers le haut pour voir la face de Dieu, mais plutôt vers le bas pour regarder le visage d’un petit bébé. Une de mes héroïnes spirituelles, sainte Thérèse de Lisieux était connue sous le nom de « Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus ». Ce serait bien facile de présenter de façon sentimentale cette désignation mais nous devons résister à cette tentation. En s’identifiant avec l’Enfant-Jésus, Thérèse agissait de manière subtile à attirer hors d’eux-mêmes tous ceux qu’elle rencontrait et à les diriger vers une attitude de pur amour.
Une fois que cette dynamique de la fête de Noël est saisie, notre vie spirituelle s’ouvre ravivée sur une dimension toute nouvelle. Où trouvons-nous le Dieu que nous cherchons ? Nous Le trouvons très clairement dans le visage des vulnérables, des pauvres, des démunis et en ceux qui sont comme des enfants. Il devient facile de résister aux demandes des riches, de ceux qui réussissent et des personnes auto-suffisantes. On aurait même du ressentiment envers eux. Mais pour ceux qui sont dans le besoin, pour les faibles – comment pourrons-nous leur tourner le dos ? Ils nous attirent vers eux – comme le ferait un bébé, nous tirant hors de nous-mêmes et vers un espace d’amour réel. C’est sans aucun doute, pourquoi tant parmi les saints – François d’Assise, Elizabeth de Hongrie, Jean Chrysostome, Mère Teresa de Calcutta – pour ne nommer que quelques-uns – étaient attirés par les pauvres.
Je suis sûr que la plupart d’entre vous qui lisez ces mots, vous allez vous réunir en famille lors de la célébration de Noël. Tout le monde sera là : Papa et Maman, les cousins, les oncles et les tantes, peut-être les grands-parents et arrière-grands-parents avec quelques amis qui se retrouvent seul le soir de Noël, loin de leur famille. Il y aura beaucoup de choses à manger, beaucoup de rires, beaucoup de conversations vives, peut-être bien une ou deux discussions politiques assez vivaces.
Les extravertis passeront un très bon moment. Les introvertis trouveront cela un peu plus éprouvant. Je parierai volontiers que dans ce genre de regroupement, tôt ou tard, un bébé sera amené dans la salle : le nouveau fils, le petit-fils, l’arrière-petit-fils, le cousin, le neveu ou je ne sais quoi. Puis-je vous pousser cette année à bien regarder ce que fait ce bébé ? Son attitude envers les autres, le pouvoir qu’il exerce sur cette assemblée hétéroclite ? Et puis, je vous rappellerai que la raison pour laquelle vous vous êtes rassemblés ici, c’est pour célébrer le bébé qui est en vérité Dieu. Et en dernier, laissez-vous attirer et attendrir par le magnétisme particulier de cet enfant divin.
Monseigneur Robert Barron is the founder of Word on Fire Catholic Ministries and is the bishop of the Diocese of Winona–Rochester. Bishop Barron is a #1 Amazon bestselling author and has published numerous books, essays, and articles on theology and the spiritual life. ARTICLE originally published at wordonfire.org. Reprinted with permission.
Dans les moments difficiles, vous êtes-vous déjà dit « si seulement j’avais de l’aide à portée de main », sans savoir que vous disposez en réalité d’une cohorte personnelle pour vous aider ? Ma fille me demande depuis longtemps pourquoi je ne ressemble pas au Polonais typique alors que je suis Polonaise à 100 %. Je n’ai jamais eu de bonne réponse jusqu’à cette semaine, lorsque j’ai appris que certains de mes ancêtres étaient des montagnards, plus précisément des Gorales. Les Gorales vivent dans les montagnes le long de la frontière sud de la Pologne. Ils sont connus pour leur ténacité, leur amour de la liberté, leurs vêtements, leur culture et leur musique. En ce moment, une chanson folklorique gorale particulière joue en boucle dans mon cœur, à tel point que j’ai dit à mon mari qu’elle me rappelait en fait mon pays d’origine. Apprendre que j’ai des ancêtres Gorales m’a fait chaud au cœur ! À la quête des racines Je crois qu’il existe en chacun de nous un désir d’entrer en contact avec nos racines. C’est ce qui explique les nombreux sites de généalogie et les entreprises de tests ADN qui ont vu le jour récemment. Mais pourquoi ? Il s’agit peut-être d’un besoin de savoir que nous faisons partie de quelque chose de plus grand que nous. Nous aspirons à donner un sens à notre vie et à établir un lien avec ceux qui nous ont précédés. La découverte de nos ancêtres nous montre que nous faisons partie d’une histoire bien plus profonde. En outre, la connaissance de nos racines ancestrales nous donne un sentiment d’identité et de solidarité. Nous venons tous de quelque part, nous appartenons à quelque part, et nous faisons un bout de chemin ensemble. En y réfléchissant, j’ai réalisé à quel point il est important de découvrir notre héritage spirituel, et pas seulement notre héritage physique. Après tout, nous, les humains, sommes corps et âme, chair et esprit. Il nous serait très utile de connaître les saints qui nous ont précédés. Non seulement nous devrions apprendre leur histoire, mais nous devrions aussi nous familiariser avec cette dernière. Trouver un lien Je dois admettre que je n’ai pas toujours été très douée pour demander l’intercession d’un saint. Il s’agit certainement d’un nouvel ajout à ma routine de prière. Ce qui m’a fait prendre conscience de cette réalité, c’est ce conseil de saint Philippe Néri : « Le meilleur remède contre la sécheresse spirituelle, c’est de nous mettre comme des mendiants en présence de Dieu et des saints. Et d’aller comme un mendiant de l’un à l’autre et de demander l’aumône spirituelle avec la même insistance qu’un pauvre homme dans la rue demanderait l’aumône. » La première étape consiste à apprendre à connaître les saints. Il existe de nombreuses ressources en ligne. Une autre solution consiste à lire la Bible. Il y a de puissants intercesseurs dans l’Ancien et le Nouveau Testament, et vous pouvez vous identifier à l’un plus qu’à l’autre. En outre, il existe d’innombrables livres sur les saints et leurs écrits. Priez pour être guidés, et Dieu vous conduira à votre cohorte personnelle d’intercesseurs. Par exemple, j’ai demandé à saint David le Roi de m’aider dans mon ministère musical. Saint Joseph est mon interlocuteur lorsque j’intercède pour mon mari et pour le discernement de mon travail. Je demande l’aide de saint Jean-Paul II, de saint Pierre et de saint Pie X lorsque je me sens appelée à prier pour l’Église. Je prie pour les mamans par l’intercession de sainte Anne et de sainte Monique. Lorsque je prie pour les vocations, j’invoque parfois sainte Thérèse et saint Padre Pio. La liste est longue. Le bienheureux Carlo Acutis est mon interlocuteur pour les problèmes techniques. Sainte Jacinthe et saint François m’apprennent à prier et à mieux offrir des sacrifices. Saint Jean l’Évangéliste m’aide à grandir dans la contemplation. Et je serais négligente de ne pas mentionner que je demande souvent l’intercession de mes grands-parents. Ils ont prié pour moi lorsqu’ils étaient sur terre et je sais qu’ils prient pour moi tout au long de leur vie éternelle. Mais mon intercesseur préféré de tous les temps a toujours été notre chère et bien-aimée Sainte Mère. Une prière à portée de main Les personnes avec lesquelles nous passons du temps sont importantes. Elles nous façonnent et font de nous ce que nous devenons. Il y a vraiment une « nuée de témoins » qui nous entoure et à laquelle nous sommes réellement liés (Hébreux 12, 1). Efforçons-nous de mieux les connaître. Nous pouvons faire monter des prières simples et sincères comme : « Saint ____, j’aimerais mieux vous connaître. Je vous en prie, aidez-moi. » Nous ne sommes pas censés faire cavalier seul dans ce voyage de la foi. Nous sommes sauvés en tant que groupe de personnes, en tant que Corps du Christ. En restant en contact avec les saints, nous trouvons à la fois une boussole qui nous oriente et une aide concrète pour voyager en toute sécurité vers notre patrie céleste. Que l’Esprit Saint nous aide à retrouver nos racines spirituelles afin que nous puissions devenir des saints et passer l’éternité en tant qu’une glorieuse famille de Dieu !
By: Denise Jasek
MoreEn tant qu’auteur, conteur et orateur national, il cherche à émettre la lumière du Christ sur le monde entier. Rencontrez Graziano Marcheschi le consultant principal de programmation de Shalom World comme il décrit magnifiquement l’essence du ministère de Shalom. Préambule Ils ne viennent pas souvent. Des jours de focalisation singulière où tout fonctionne ensemble, et tout se tient ensemble ; des jours libres de conscience de soi paralysante quand nous nous abandonnons au flux et au déroulement des événements … et de la grâce de Dieu. C’était le jour du mariage de ma fille. Je me suis réveillé heureux, en espérant que le jour se passerait sans le trac du jour du mariage du père de la mariée. Tout était comme il se doit. Tout au long de la journée, j’ai trouvé la paix à chaque instant. La messe, présidée par notre archevêque local, était parfaite : son homélie était une éclatante révélation de la Parole de Dieu. La réception, mon discours du père de la mariée, la bannière de 20 pieds de long déployée à la demande de mes neveux professant l’amour d’un père pour sa petite fille — tout cela est saint, tout cela fait partie d’un flux continu. Rien ne pouvait perturber l’équilibre parfait. Même les chuchotements frénétiques de ma fille-mariée à l’oreille que les traiteurs servaient le « mauvais » menu ne m’ont pas averti. « Qu’entendez-vous par « le mauvais menu? » J’ai demandé : « Ce n’est pas ce que nous avons commandé! » a-t-elle souligné. Mais la nourriture était bonne. Trop beau pour bouleverser l’équilibre de cette journée spéciale. J’ai visité des amis et membre de la famille. « Merci beaucoup de nous avoir invité, a dit l’un d’eux. Bien sûr, bien sûr! » Tout s’est passé si vite, harmonieusement, comme si on le guidait de quelque part au-delà. Mais la vraie grâce de cette journée, ce qui la rendait exceptionnelle et unique, était mon manque de conscience de soi et de préoccupation de soi. Bien sûr, j’étais là. Je n’étais ni renfermé ni hébété. J’étais pleinement conscient, mais pas de moi-même, mais de tout ce qui se déroulait magnifiquement, gracieusement parmi nous. C’était une magie rare que j’ai goûté seulement à quelques reprises dans ma vie. Un casse-tête Quand j’ai rencontré pour la première fois les ministères de Shalom World, je me suis demandé pourquoi une organisation catholique adopterait un tel nom juif. Les amis qui connaissent mon travail avec Shalom posent souvent la même question. J’ai donc décidé de chercher plus loin pour mieux comprendre un mot qui a émaillé mon vocabulaire aussi longtemps que je m’en souvienne. Comme l’italien « Ciao » ou « Aloha » d’Hawaï, Shalom est un mot prosaïque utilisé pour saluer et dire adieu : « Shalom! » lorsque vous rencontrez quelqu’un. « Shalom! » quand ils partent. Bien que le plus souvent traduit comme « paix », shalom a une signification beaucoup plus profonde pour le peuple juif dont nous avons emprunté le mot. Bien plus que l’absence de conflit, shalom implique un sentiment d’exhaustivité et de plénitude. Le mot dérive du verbe « shalem » qui suggère une plénitude et une unité dans le corps, l’esprit et l’état de vie. Elle célèbre une tranquillité ou une harmonie intérieure qui se manifeste dans l’envie de redonner, de restaurer et de faire les choses entières. Lorsqu’un Juif accueille un autre avec shalom, il lui souhaite santé, bien-être et prospérité. Il en est de même lorsque les Juifs ou les Chrétiens bénissent quelqu’un avec la célèbre invocation du Livre des Nombres : « Que le Seigneur vous bénisse et vous garde ! L’Éternel fait briller sur vous son visage, et qu’il vous fasse grâce! L’Éternel vous regarde avec bonté et vous donne la paix » (Nombres 6, 24-26). Ce n’est pas la « paix et tranquillité » que nous réclamons parfois en période de stress. C’est une tranquillité et une harmonie que nous ne pouvons pas fabriquer et que seul Dieu peut nous donner. Ce n’est que de Dieu lui-même, de « son visage » qui brille sur nous, de sa protection qui nous entoure, que nous pouvons recevoir la paix intérieure et la plénitude qui sont le sens réel de Shalom. Les Écritures identifient Dieu avec la paix à un tel point que Shalom devient un nom de Dieu. Dans le Livre des Juges (6, 24), Gédéon construit un autel au Seigneur et l’appelle « Yahweh-Shalom » (« Dieu est la paix »). Quand nous souhaitons shalom à quelqu’un, nous souhaitons Dieu sur eux. Un avant-goût À travers d’une optique chrétienne, shalom devient un autre mot pour le royaume de Dieu. Dans son sens le plus profond, le royaume est Jésus-Christ lui-même. Dans sa personne, Jésus incarne le royaume de Dieu. Quand il dit : « Le temps est accompli et le royaume de Dieu est proche », Jésus annonce qu’en sa personne, comme Dieu et l’homme, le ciel et la terre se sont rencontrés et que le royaume de Dieu, la présence même de Dieu, est maintenant parmi nous. Et que comprend-on du royaume, si ce n’est la domination de Dieu sur nous, son règne s’étendant sur la terre, manifestation des attributs mêmes de shalom : plénitude, sécurité, tranquillité, harmonie et paix. Dans un livre intitulé Not the Way It’s Supposed to Be : A Breviary of Sin (Ce n’est pas comme ça que ça doit être : Un bréviaire de péché), l’auteur Cornelius Plantinga présente ainsi la compréhension de shalom dans la Bible hébraïque : « La sangle qui unit Dieu, les humains et toute la création dans la justice, l’accomplissement et le plaisir est ce que les prophètes hébreux appellent shalom. Dans la Bible, shalom signifie épanouissement universel, plénitude et délice – un état de choses riche dans lequel les besoins naturels sont satisfaits et les dons naturels utilisés de manière fructueuse, un état de choses qui inspire l’émerveillement joyeux alors que son Créateur et Sauveur ouvre des portes et accueille les créatures dans lesquelles il se complaît. Shalom, en d’autres termes, est la façon dont les choses devraient être. » Quelle description parfaite du royaume de Dieu. En tant que chrétiens, lorsque nous disons shalom, nous souhaitons la plénitude du Royaume. Nous prions pour le gouvernement de Dieu sur nous en tant qu’individus et en tant que nations. Nous aspirons à la plénitude de l’Esprit Saint qui demeure en nous. Shalom sur les lèvres de Jésus rappelait aux disciples que ce qu’il apportait n’était qu’un avant-goût de ce qui devait venir dans la plénitude du royaume de Dieu. Cette compréhension de shalom est ce que j’ai vécu le jour du mariage de ma fille : un sentiment d’harmonie, l’absence de lutte et de préoccupation de soi, le relâchement de la peur et la confiance sans effort dans la providence de Dieu. C’est pourquoi Jésus réprimanda plus que les vents lorsque les disciples s’écrièrent : « Seigneur, sauve-nous! Nous périssons! » en réponse à la tempête soudaine qui les a remplis de terreur alors que Jésus dormait à l’arrière de la barque. Il les a pris à partie parce qu’il était déçu qu’ils aient cédé shalom. Ils n’étaient pas simplement anxieux, ils avaient peur au fond. Ils ont oublié qu’ils n’étaient pas en danger parce que le seigneur du ciel et de la terre était dans le bateau avec eux. Ils craignaient qu’il les laisse tomber, qu’il dorme à travers le danger et qu’ils se noient. Mais le vrai shalom signifie savoir que nous ne sommes jamais en danger mortel ; se souvenir que nous sommes toujours entre les mains du Seigneur du ciel et de la terre. Cela signifie avoir confiance, au cœur de notre être, que dans les mains de Dieu nous trouvons la sécurité, le confort, l’harmonie et la paix. Si vous vouliez créer un ministère pour apporter la bonne nouvelle de l’Évangile à des millions de personnes dans le monde, si vous rêviez d’un magazine imprimé, d’une programmation télévisée et d’une prière 24 heures sur 24 qui encourage les lecteurs et les téléspectateurs avec le message de Jésus... « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde. » (Jn 16, 33) —comment appelleriez-vous ce ministère? Que pensez-vous de Shalom World?
By: Graziano Marcheschi
More« Maman, ne me laisse pas perdre l’occasion de gagner le paradis si facilement et si vite », dit José âgé de 12 ans, à sa mère. Nous sommes en 1926. Les catholiques mexicains étaient persécutés pour leur foi - les églises et les écoles paroissiales étaient fermées, les prêtres étaient tués et les biens saisis. Le gouvernement finit par interdire la pratique publique du catholicisme et rend les vœux religieux illégaux. Les paysans des États du centre et de l’ouest du pays s’unissent pour protéger l’Église, et la guerre des Cristeros éclate. Les frères du petit José étaient enrôlés dans l’armée, mais sa mère ne voulait pas le laisser partir. Mais il était si acharné qu’elle a dû céder à ses incessantes supplications pour qu’il « aille facilement au paradis ». Il commença par être le porte-drapeau de la troupe et fut bientôt surnommé Tarcisius, du nom du premier saint chrétien qui fut martyrisé pour avoir protégé l’Eucharistie de la profanation. Il est promu assistant du général, puis clairon, l’accompagnant au combat et transmettant ses ordres. José est finalement capturé par les soldats du gouvernement et contraint de renier sa foi. Il est contraint d’assister à la pendaison d’un compagnon Cristero, mais le petit José ne fait qu’encourager l’homme dans son martyre. Furieux, les soldats lui coupent la plante des pieds et le forcent à marcher dans les rues couvertes de tombes. Dans cette douleur intense, ce petit garçon récitait le Rosaire pour ceux qui lui faisaient du mal. Il chantait Notre-Dame de Guadalupe et proclamait haut et fort sa foi, même s’il tombait plusieurs fois dans la rue. José écrit plusieurs lettres à sa mère pour lui dire qu’il est heureux de souffrir pour le Christ. Les soldats lui ont offert la liberté s’il proclamait : « Mort au Christ Roi », et son refus lui vaut des tortures mortelles. « Je ne céderai jamais. Vivo Cristo Rey Santa Maria de Guadalupe », dit José au moment de rendre son dernier souffle. José Sánchez del Rio a été canonisé par le pape François en 2016 et est désormais vénéré comme le saint patron des chrétiens persécutés et des enfants.
By: Shalom Tidings
MoreEn tant que journaliste radio, j’avais tout couvert, des visites présidentielles aux émeutes dans les prisons, en essayant de trouver un sens durable aux événements de la journée. Cela pouvait être passionnant, mais aussi déchirant - être le témoin de l’histoire. C’était un travail que j’avais aimé dès le début, et j’avais du mal à lâcher mon travail chaque jour et à reprendre le cours de ma vie à la maison. J’avais l’impression qu’il y avait toujours des histoires qui demandaient à être couvertes, et j’étais en quête permanente de l’histoire qui mènerait à la prochaine récompense - une reconnaissance qui comblerait le trou dans mon cœur - un trou en forme de Dieu que seul le Tout-Puissant pouvait combler et m’apporter une véritable guérison. L’une des dernières histoires que j’ai couvertes en tant que journaliste laïque était un reportage apparemment simple sur un projet de service dans une maison de retraite. Il n’aurait jamais fait la une des journaux nationaux, mais il a fini par changer profondément ma vie d’une manière que je n’aurais pas pu anticiper. Un groupe d’adolescents avait été recruté pour créer un jardin dans la maison de retraite. Les adolescents avaient connu leur lot de problèmes et l’organisateur du projet pensait que le travail physique pourrait faire du bien à leurs âmes. L’élément surprenant de cette histoire est l’enthousiasme avec lequel ces jeunes ont créé ce jardin. Ils sont allés bien au-delà des exigences de la mission, façonnant un chef-d’œuvre floral, agrémenté d’une cascade. Le jardin s’est avéré être une oasis de sérénité pour les personnes âgées de l’établissement. L’une d’entre elles, peu communicative, a été touchée par la gentillesse de ces étrangers, et son petit coin du monde s’est embelli. Il m’est apparu que ces adolescents avaient surmonté leurs difficultés personnelles et avaient réalisé la vision que Dieu avait voulue. Cette situation m’a amenée à me demander si je vivais la vie voulue par Dieu. Finalement, j’ai quitté le monde de la radiodiffusion profane et j’ai commencé à travailler pour une organisation à but non lucratif qui se consacre aux besoins des femmes enceintes et de leurs enfants. Ironiquement, par le biais de podcasts, d’interviews à la radio et à la télévision, j’utilise toujours ma voix pour attirer l’attention sur des histoires qui chantent la puissance et la promesse de l’esprit humain. Par expérience, je peux dire aujourd’hui que la vie est en fait plus belle lorsque je laisse le Maître Jardinier, le Créateur de toutes choses, planifier mes journées. Je me suis abandonnée à lui et j’ai trouvé une paix que je n’aurais jamais imaginée. Je vous invite à vous tourner vers lui et à lui demander de diriger votre chemin. Une fois que vous aurez laissé le Seigneur entrer dans le jardin secret qui se trouve au fond de votre cœur, vous serez surpris par les roses que vous y trouverez.
By: Maria V. Gallagher
MoreSortir de notre zone de confort n’est jamais une tâche facile, alors pourquoi se donner la peine de le faire ? À un moment donné de notre vie, Jésus nous demande à tous : « Es-tu prêt à t’engager pour mon Royaume ? ». Il n’y a pas d’éligibilité en soi, pas de description de poste, pas de sélection de CV... C’est une simple question « oui » ou « non ». Lorsque j’ai reçu cet appel, je n’avais rien à lui offrir. Je suis entrée dans mon ministère sans aucun moyen de pression. Le temps a prouvé qu’un cœur disposé et aimant pour Jésus était tout ce dont j’avais besoin. Il s’est occupé du reste. Une fois que vous avez dit oui, vous pouvez être témoin du changement qui s’opère en vous ! La vie devient plus significative, plus joyeuse et plus aventureuse. Cela ne veut pas dire que la souffrance ne sera jamais présente. « Sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus lava les pieds de ses disciples. Il dit à Pierre : ‘‘Si je ne te lave pas les pieds, tu n’auras pas de part avec moi.’’ Puis il continue : ‘‘Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres’’. » (Jean 13, 14). D’une certaine manière, Jésus demande : « Es-tu prêt à te mouiller ? ». Comme Pierre, nous aimons naturellement rester au sec et dans le confort, mais il nous appelle à nous mouiller dans les eaux de son amour et de sa grâce. Mais le plus beau, c’est qu’il ne nous appelle pas pour nous-mêmes... Lorsque Jésus s’est baissé pour laver les pieds de ses disciples, non seulement ses disciples se sont mouillés, mais ses mains ont également été mouillées et souillées. Lorsque nous suivons les traces du Christ, en intercédant et en servant les autres en son nom, nous recevons également une part du fardeau et de la douleur que l’autre personne traverse. L’Écriture nous instruit : « Portez les fardeaux les uns des autres : ainsi vous accomplirez la loi du Christ. » (Galates 6, 2). Après la transfiguration de Jésus, Pierre dit : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici ! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » (Matthieu 17, 4). Il semble que nous prenions exemple sur Pierre à plus d’un titre. Nous aimons monter des tentes et rester dans notre zone de confort, qu’il s’agisse de notre église, de notre maison ou de notre lieu de travail. Heureusement pour nous, l’Écriture nous offre des exemples dignes d’intérêt dont nous pouvons nous inspirer. Être ou ne pas être Notre curé, le révérend Christopher Smith, a un jour réfléchi à la façon dont Jean-Baptiste a quitté le désert, sa zone de confort, et est venu dans la ville pour annoncer la venue du Messie. Moïse s’est enfui d’Égypte et s’est installé sous une tente avec son beau-père, mais Dieu l’a fait sortir et lui a confié une mission. Il a été ramené dans cette même Égypte qu’il avait fuie, et Dieu l’a utilisé avec puissance pour sauver son peuple. Élie a fui Jézabel et s’est réfugié sous un buisson (1 Rois 19, 4), mais Dieu l’a ramené pour établir sa volonté pour son peuple. Abraham a dû quitter sa famille et partir là où Dieu le conduisait, mais regardez le royaume qui est né de sa confiance en Dieu ! Si Moïse était resté chez lui, quel aurait été le sort des Israélites ? Et si Élie s’était retiré dans la peur et avait refusé de revenir ? Regardez Pierre, qui a fait ce saut de la foi depuis le bateau pour poser ses pieds sur les vagues déchaînées de la mer. Il était seul au milieu de nulle part, la peur de couler était certainement présente dans son esprit, mais Jésus ne l’a pas laissé faiblir. Sa volonté de sortir de l’eau a donné lieu à un miracle inoubliable qu’aucun des autres disciples effrayés à l’intérieur du bateau, qui refusaient de sortir de leur zone de confort, n’a pu apprécier. De même, dans nos vies, Dieu attend que nous fassions le premier pas pour sortir de nos tentes. Lorsque le Saint-Esprit m’a inspirée à évangéliser par l’écriture, j’ai eu beaucoup de mal à dire oui au début. Je suis de nature timide et timorée, et tout comme Pierre regardait les vagues, je ne voyais que mes incapacités. Mais lorsque je me suis abandonnée à sa volonté et que j’ai commencé à lui faire confiance, il a commencé à m’utiliser pour sa gloire. Sortons de nos zones de confort et mouillons-nous dans l’onction du Saint-Esprit, car c’est le feu puissant du buisson ardent qui a oint Moïse. Rappelez-vous comment sa première tentative de « sauver » les Israélites (en tuant un Égyptien !) a été rejetée par eux ? Attendez patiemment l’appel d’en haut, recevez son onction et allez dans le monde entier pour proclamer son nom !
By: Lydia Bosco
MoreCet avocat athée dans le couloir de la mort veut crier au monde une vérité profonde ! C’était en avril 2013. Je risquais la peine de mort pour meurtre. J’avais été ce que la plupart des Américains appelleraient une réussite : avocat spécialisé en droit de la famille, élu juge de paix, capitaine dans l’armée, diplômé d’honneur de la faculté de droit avec une licence en justice pénale et Eagle Scout. Mais l’étais-je ? En vérité, j’étais terriblement perdu. Je pensais que ces accomplissements étaient les miens. J’avais rejeté la religion et j’estimais que seules les personnes faibles se laissaient séduire par ces illusions. Mon cœur était fermé à l’idée d’une puissance supérieure. Après mon arrestation, j’ai posé de nombreuses questions sur les charges qui pesaient sur moi, les conditions de vie en prison, les problèmes de santé et tout ce qui se passait à l’extérieur. Mais il n’y avait pas de réponses. J’étais détenu dans un isolement total. Pas de télévision, pas de téléphone, pas de radio. Je n’étais même pas autorisé à parler ou à voir d’autres prisonniers. Au bout d’un mois ou deux, mes pensées se sont tournées vers le spirituel. L’un de mes avocats était bouddhiste et je lui ai demandé quelques livres. J’ai étudié le bouddhisme pendant environ 14 mois. Bien que j’aie atteint un certain niveau de paix intérieure, je me sentais encore incomplet. La sortie Lorsque j’ai été transféré dans un autre comté pour préparer mon procès, j’ai été soumis à une surveillance physique oppressante 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pendant six mois. Un soir, ils m’ont demandé si je voulais aller à l’église, ce qui semblait être une bonne idée pour sortir un peu de cette cellule. J’ai donc assisté aux offices avec quelques volontaires chrétiens locaux pendant quelques semaines. L’homme qui dirigeait le programme a remarqué que je n’avais pas de Bible. Il m’a dit que je pouvais en prendre une dans le chariot de livres, ce que j’ai fait. On m’a également envoyé suivre un cours d’étude biblique. En lisant et en étudiant l’Évangile selon saint Jean, j’ai été envahi par des sentiments et des pensées selon lesquels « c’est bien la Vérité que je suis en train de lire ». J’ai aussi entendu cette voix merveilleuse, encore faible, qui me disait que c’était la Vérité. Et je l’ai cru ! Après ce moment, j’ai commencé à suivre toutes les études bibliques que je pouvais trouver - des centaines. Lorsque je suis arrivé dans le couloir de la mort au Texas, j’avais encore beaucoup de questions à poser. À ce moment-là, j’avais vu et expérimenté les divisions au sein du christianisme. Beaucoup d’études bibliques que j’ai trouvées avaient des idées et des enseignements très différents. Chacune d’entre elles avait ses propres experts qui prétendaient être guidés par le Saint-Esprit. Mais ils ne pouvaient pas tous avoir raison, n’est-ce pas ? Comment choisir ? J’ai étudié et prié. Rapidement, j’ai compris que la réponse était simple : « Fais confiance en Jésus ». En qui Jésus avait-il confiance ? Les Évangiles montrent clairement que Jésus a fait confiance à Pierre par-dessus tout, le choisissant pour être l’intendant de son Royaume sur terre, l’Église. De quelle Église s’agit-il ? Le point-clé Après plus d’études, de recherches et de prières, j’ai commencé à me renseigner sur l’Église catholique. Qu’ai-je appris ? La véritable Église de Jésus-Christ doit être une, sainte, catholique et apostolique. L’Église catholique romaine m’est apparue comme la seule Église qui réponde pleinement à toutes les exigences, et donc comme le seul et véritable chemin vers la pleine communion avec Jésus-Christ. Saint Pierre, avec sa lignée ininterrompue de successeurs, est l’intendant de cette Église, jusqu’à son retour final. Pour obéir pleinement à notre Seigneur Jésus-Christ, nous devons nous soumettre à son autorité et à sa volonté divine dans tous les domaines, y compris celui de l’Église qu’il a instituée. Après toutes mes recherches de vérité, après avoir écouté le « désir ardent de mon Créateur », comme le dit saint Augustin, j’ai enfin trouvé la paix dans l’Église catholique. Depuis, je me suis confié à l’amour de Jésus dont j’ai fait l’expérience ici. Et cela m’a donné plus de joie et de paix que toutes les richesses et tous les pouvoirs accumulés au fil des ans. Paix, amour et joie à vous tous !
By: Eric Williams
More